Nathalie Labrousse-Marchau

    Professeur de philosophie de profession, et touche-à-tout par nature, la seule chose qui m’empêche de me dire épicurienne, c’est que je ne suis pas spécialement fan de fèves et d’eau plate… En dehors de ce petit désaccord culinaire, j’aime la pensée épicurienne (la vraie, pas ce qu’on lui fait dire dans le langage commun), notamment l’idée que « pour ce qui est de la vie, la longueur ne se préfère pas au charme ». Je suis bien dans ma peau car j’y ai de la place, et je fais juste la bonne taille – les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. Entre les copies, j’aime cultiver mon Jardin (médiéval et médicinal), concocter de bons petits plats (si possible exotiques, et avec le pifomètre comme unité de mesure), lire des mauvais genres (fantasy, SF et bit. lit.) et grattouiller des bestioles – à plumes, poils, écailles et exosquelette. Question musique, je dois mon inculture classique à un professeur de flûte traversière trop exigeant qui, parce qu’il me trouvait douée, m’a totalement dégoûtée de l’instrumental en exigeant de moi l’impossible – j’avais cinq ans et je voulais jouer des chansons sympas, pas du Mozart ou du Bach. J’aime toujours chanter, et comme j’ai l’oreille absolue, je n’ai aucun mérite à chanter juste. Mes préférences vont aux chansons à texte et j’assume une ringardise absolue – de toute façon, j’ai une excuse : mon perroquet n’aime que les chansons des années quatre-vingt et, croyez-moi, vous non plus, vous n’auriez pas envie de heurter ses goûts musicaux. Sinon, que dire ? Je suis passionnée par les cultures archaïques et proto-historiques, par la pensée shamanique amérindienne, à laquelle je ne crois pas une seconde, mais qui donne d’excellentes excuses pour s’acheter des pierres roulées, fabriquer des dreamcatchers et des sacs médecine. Depuis que mes enfants sont tout petits (et ils ont maintenant entre 18 et 25 ans), au lieu de fêter Noël, Pâques and co, nous fêtons les équinoxes et les solstices à la manière de cultures anciennes ou lointaines, avec déco, jeux, activités créatrices et, bien sûr, cuisine et musique en immersion. Autant dire que j’ai exploré pas mal de pratiques culinaires et alimentaires, et que je manie les épices sans modération… Bref, je tente de profiter de tous les petits plaisirs sans prétention que l’existence peut offrir, et ma devise restera toujours : dum vivimus, vivamus (tant que nous vivons, vivons !) ! Voilà, that’s all, folks, bisous.

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    photo d'arnaud rykala dans un studio de radio à lillephoto de dominique forest devant un mur tagué et dessiné